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Pas facile de trouver une place en garderie
Le 18 mai - Le CPE Caliméro, situé à Ville-Marie, a déposé une demande pour obtenir 36 places supplémentaires qui seraient créées dans un autre bâtiment. La direction compte beaucoup sur l’acceptation de ce projet, mais ne sait toujours pas s’il sera accepté.
Actuellement, des projets similaires totalisant 600 places pour l’ensemble de l’Abitibi-Témiscamingue et le Nord du Québec auraient été déposés. Or, seulement 210 places supplémentaires devraient être accordées pour ce secteur du Québec. Plus de détails dans l'édition du 23 mai.
![]() Tembec : des ossements retrouvés
Le 18 mai - Le 15 mai dernier, des ossements ont été retrouvés sur le site de la future bouilloire dans la cour de l’usine Tembec. Sur place, les travailleurs qui faisaient des travaux d’excavation ont découvert deux crânes. La Police a par la suite fermé les lieux pendant la durée de leur enquête. Plus de détails dans l’édition du 30 mai.
![]() Le Fédéral impose une diète sévère à Parc Canada
Le 11 mai - Vous et votre visite vous faisiez une fête d’aller rencontrer les personnages en costume d’époque au Lieu national historique Fort Témiscamingue Obadjwan? Profitez en bien cet été, car une page d’histoire sera arrachée avec la fin de la saison. Le Gouvernement Harper coupe entre 10 à 15 % des budgets de Parcs Canada à compter de 2013.
Leurs beaux costumes retourneront dans les coffres. Ceux qui les incarnaient verront leur emploi amputé, soit en nombre d’heures soit aboli. Des activités, comme L’Arrivée des voyageurs auxquelles participaient plusieurs centaines de personnes, ne seront plus offertes.
« Nous continuerons d’offrir des activités, mais elles passeront peut-être de six activités à deux activités par saison, a fait savoir Luc-André Mercier, gestionnaire initiatives stratégiques à l’Unité de gestion Ouest du Québec de Parcs Canada. Nous nous concentrerons dans les périodes de pointe d’achalandage en ramassant le plus de ressources à ce moment. La saison sera réduite d’environ trois semaines. Il y aura toujours du personnel à l’accueil et à la sécurité, mais nous trouverons des moyens d’interprétation non personnalisés. » Plus de détails dans l'édition du 16 mai.
Concours Chapeau, les filles!Tania Landry honorée à l’échelle provinciale
Le 11 mai - Dans le cadre du concours Chapeau, les filles!, qui vise souligner les femmes qui se distinguent dans un métier traditionnellement masculin, la Témiscamienne Tania Landry a remporté un prix au niveau provincial. En effet, elle s’est mérité le prix agriculture du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation dans la catégorie formation professionnelle. La remise des prix se tenait le 7 mai dernier au Monument national de Montréal. L’humoriste et femme d’affaires Marie-Lise Pilote était une fois de plus la porte-parole de la campagne.
Tania Landry avoue qu’elle ne savait pas trop comment réagir quand son nom a été prononcé pour la déclarer gagnante. « Je ne m’attendait tellement pas à gagner; nous étions 800 à poser notre candidature et je faisais partie des 58 qui ont été sélectionnées pour la finale. C’est assez impressionnant quand tu apprends cette nouvelle-là. Je ne savais pas comment réagir étant donné que c’est la première fois que ça m’arrive. J’étais très contente. » Plus de détails dans l'édition du 16 mai.
Christine Moore établit un contact privilégié avec ses électeurs Le 4 mai - La députée néo-démocrate d’Abitibi-Témiscamingue Christine Moore a trouvé un moyen plutôt original d’entrer en contact avec ses électeurs. C’est par conférence téléphonique, accompagnée de Roméo Saganash, que madame Moore a choisi de s’adresser directement aux électeurs de son comté. Elle explique que d’autres députés avaient tenté l’expérience dans le passé et que l’expérience semblait avoir bien fonctionné. Elle a donc décidé de tenter l’aventure à son tour.
Deux jours avant la conférence téléphonique, les électeurs ont reçu un message préenregistré les informant qu’ils pourraient prendre part à la conférence et même posé une question s’ils le désiraient. Le jour de la conférence, les gens recevaient l’appel des députés du NPD. Pour assister à la conférence téléphonique, ils n’avaient qu’à rester en ligne.
« Nous avons tenté de rejoindre environ 15 000 personnes. À la suite de cela ce sont 8 700 personnes qui ont participé à la conférence. Le but de l’exercice était d’avoir un contact privilégié avec mes électeurs, d’avoir la chance de leur parler directement et qu’ils puissent me poser des questions. C’est un concept dans lequel les questions ne sont pas préparées. Ils peuvent poser les questions qu’ils veulent. C’est un peu comme une émission de ligne ouverte à la radio », explique madame Moore. Plus de détails dans l'édition du 9 mai.
Le 2 mai - Ville-Marie a franchi une étape de plus dans l’obtention du titre du plus beau village du Québec. En effet, la municipalité est sortie gagnante de la première ronde de votes du concours organisé par le journal La Presse. À partir du 2 mai, vous aurez trois semaines pour voter pour Ville-Marie afin que la ville soit couronnée plus beau village du Québec. C’est avec beaucoup de fierté que le maire de Ville-Marie, Bernard Flebus nous apprenait la bonne nouvelle. « Nous sommes capables de faire une belle mobilisation, j’ai dû voter au moins 150 fois jusqu’à maintenant. Je ne dois pas être le seul, vu que nous nous retrouvons en finale. Il faut dire que nous avions de la belle concurrence, entre autres, le petit village de la Gaspésie. » Voici le petit mot d’encouragement que monsieur Flebus avait à donner à tous les citoyens du Témiscamingue ainsi qu’à nos voisins de l’Ontario et de l’Abitibi pour les convaincre d’aller voter en grand nombre pour sa municipalité. « J’encourage tous les Témiscamiens, les Abitibiens et même les gens de l’autre côté du lac à voter, car automatiquement, si nous amenons des touristes à Ville-Marie, c’est sûr qu’ils vont visiter l’Ontario et l’Abitibi. J’encourage donc fortement nos voisins à embarquer dans l’aventure. » Vous pouvez voter pour Ville-Marie en vous rendant à l’adresse :www.lapresse.ca/voyage/destinations/quebec/concours-le-plus-beau-village-du-quebec. Vous pouvez voter autant de fois que vous le souhaitez du 2 au 20 mai. Témiscamiens, votons en grand nombre pour faire rayonner notre région à la grandeur de la belle province!
Gala jeunesse : Ils sont fiers, ils sont beaux, ils s’impliquent
Le 2 mai - Il faut assister à un Gala jeunesse pour jauger l’importance d’un tel événement pour ces jeunes débordants de détermination. La 5e édition qui a eu lieu au Centre communautaire à St-Eugène-de-Guigues le vendredi 27 avril n’a pas échappé à la règle. Ces 12 – 17 ans chantent dans une chorale pour la messe de minuit. Ils s’impliquent dans le sport, les campagnes de financement, le parlement étudiant. Ils sont cités en exemple pour leur persévérance scolaire. Bref. 109 jeunes ont reçu 189 nominations dans cinq catégories. La catégorie implication – bénévolat a accueilli 61 nominés, Art et culture ainsi que persévérance scolaire en ont toutes deux reçues 30. Dans les catégories, leadership et sport, 19 et 11 nominations ont respectivement été proposées.
Pendant la pause, quelques jeunes en nomination ont partagé leurs impressions. Toutes et tous ont énormément apprécié la formule. Daphney Breton-Rioux, a été très émue de constater que quelqu’un a pris la peine d’écrire pour la mettre en nomination à ce gala. «J’ai hâte de savoir qui m’a inscrite, a-t-elle dit. C’est vraiment une belle tape sur l’épaule.» «C’est bien de mentionner nos bons coups, ce que nous avons fait avant de nous nommer», a renchérit Carole-Ann Poudrier.
Terreau social
Céline Robert est coordonnatrice de la Maison des jeunes du Témiscamingue (MJT). L’organisme a pris sous son aile la réalisation de ce gala en collaboration avec différents partenaires, tels la Caisse Desjardins du Témiscamingue, le Carrefour jeunesse emploi, le Club Richelieu, pour n’en nommer que quelques-uns. «La journée où des événements comme ça ne me donneront plus des papillons ou ne m’empêcheront plus de dormir, je ne serai plus à ma place ici», a-t-elle confié.
Dès l’ouverture du gala, les jeunes ont reçu des compliments. «C’est une soirée pour remercier les jeunes de ce qu’ils font socialement», a introduit le président de la MJT, Denis Bastien. «Notre don est de 15 000 $ jusqu'à maintenant, dont 3000$ à chacune des éditions depuis le début, témoigne de notre confiance en la jeunesse», a souligné le directeur général des Caisses Desjardins, Luc Beauregard. Le Dr Paul-Émile Barbeau a donné un direct au cœur à tous ces jeunes après avoir présenté la catégorie Implication – bénévolat. «La fibre d’une société repose sur le bénévolat, merci pour votre implication», a-t-il lancé.
Les décors et les trophées avaient été confectionnés avec l’apport de ces jeunes volontaires. Plusieurs ont participé au volet divertissement dont, Mathias Bilodeau Bergeron, Samy Girard, Julien Pleau, Janik Thériault et Jérémy Rocheleau.Plus de détails dans l'édition du 9 mai.
Le cinéma lance sa campagne de financement pour le passage au numériqueLe 30 avril - L’équipe du cinéma du Rift lançait le 27 avril dernier sa campagne de financement Fini les pellicules donnons du volume à notre cinéma. L’objectif de la campagne est de récolter les 70 000 $ nécessaires pour le passage au numérique. Passage obligatoire, car la technologie 35 mm utilisée en ce moment disparaîtra sous peu.
Des 70 000 $ dont a besoin le cinéma, on compte près de la moitié d’amassée. Le Rift a déjà reçu 12 500 $ via le pacte rural et 20 000 $ de la part des Caisses Desjardins du Témiscamingue.
Jean-Jacques Lachapelle, directeur général de la corporation Augustin-Chénier, a profité de l’occasion pour annoncer que celle-ci allait changer de nom. En effet, afin de faciliter ces communications et d’unifier son image, la corporation utilisera maintenant le nom usuel Le Rift- Galerie, théâtre, cinéma. Plus de détails dans l'édition du 2 mai.
![]() La cyberintimidation expliquée aux parents
Le 30 avril - La Sûreté du Québec, en collaboration avec la CSLT et le CSSS du Témiscamingue, organisait une conférence dans le but d’informer les parents des élèves qui fréquentent les polyvalentes de la région sur la cyberintimidation. L’objectif de la soirée est de sensibiliser les jeunes et leurs parents à l’utilisation adéquate d’Internet.
La conférence était divisée en trois parties : dans un premier temps, les intervenants expliquaient le phénomène des médias sociaux, par la suite, suivait le sujet de la cyberéthique et finalement, la cyberintimidation.
Claudette Lapierre, travailleuse sociale au Centre de santé, travaillant exclusivement dans les écoles secondaires de la région, affirme que 99 % des élèves affirmaient utiliser les médias sociaux lors des présentations dans le écoles. Quand on parle de médias sociaux, on peut penser à Facebook, Twitter, MSN et MySpace. Lors de la conférence, bon nombre de vidéos sur les risques reliés aux médias sociaux ont été présentés. Plus de détails dans l'édition du 2 mai.
![]() On se mobilise pour le projet de parc national d’Opémican
Le 27 avril - À la suite des séances d’information publiques, s’étant tenues les 18 et 19 avril dernier, la MRC de Témiscamingue, la SDT et Tourisme Abitibi-Témiscamingue lançaient la campagne de mobilisation du projet de parc national d’Opémican, dont le slogan est : Nous sommes génération Opémican.
Cette campagne vise à continuer d’informer la population sur les enjeux reliés à la création d’un parc national pour la région. Ils invitent la population à s’afficher en faveur du projet, en rédigeant un mémoire et à porter fièrement le matériel promotionnel – vignette de voiture et bandeau, entre autres - qui a été dévoilé pour l’occasion.
Le directeur-général de la SDT, Guy Trépanier, rappelle d’emblée que le projet ne date pas d’hier, citant même un article de journal datant des années 1930. Puis il parle d’un rapport d’étude de la chambre de commerce régionale du Témiscamingue, datant lui de 1972. « Ce n’est pas la première fois que nous disons que c’est le projet d’une génération. Nous nous le répète tous les 40 ans, sauf que cette fois-ci nous pensons que c’est la bonne. Nous sommes la génération Opémican. » Plus de détails dans l'édition du 2 mai.
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