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Alexandre Cusson au Témiscamingue

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À la suite des élections provinciales de l’automne dernier et de la défaite de son chef Philippe Couillard, le Parti Libéral du Québec est maintenant en pleine course à la chefferie. Deux candidats y aspirent. L’un d’eux, Alexandre Cusson, était de passage dans la région, accompagné par l’ancien député provincial de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, monsieur Daniel Bernard, afin de rencontrer les militants et différents intervenants du territoire.

Monsieur Cusson, maire de Drummondville de novembre 2013 à jusqu’à tout récemment, a d’abord œuvré dans le monde de l’éducation, à titre d’enseignant et ensuite de directeur général, pendant 25 ans. Pour lui, la Loi 40 est un non-sens. « Il y a tellement à faire en éducation, mais notre système d’éducation n’est pas en détresse. Il faut rendre la profession d’enseignant plus attrayante et leur donner les outils nécessaires. La Loi 40 s’attaque à la structure, sans échanger avec les groupes concernés. C’est inacceptable. »

Dans le cadre de ses fonctions de maire, il a notamment occupé le poste de président de l’Union des municipalités du Québec pendant 2 ans. « Lors de mon mandat, j’ai effectué 2 grandes tournées dans les différentes régions du Québec. Je connais donc l’importance de chaque région pour l’économie. J’ai aussi eu la chance de participer aux négociations du dernier pacte fiscal ainsi que de la réforme municipale. »

Monsieur Cusson se dit contre une politique mur à mur. Par son implication en politique provinciale, il veut laisser la place aux régions dans les pouvoirs décisionnels. « Je veux rassembler les gens, je veux les entendre et trouver des solutions avec eux. Chaque région est différente et il faut s’y adapter. Pour certains, la priorité c’est l’accès à Internet haute vitesse, pour d’autres, c’est le logement social. Chaque région a des préoccupations bien différentes et il est important de les écouter. Mon plan c’est leur plan.

Pour Daniel Bernard, Alexandre Cusson est le leader qu’il faut pour les régions. « Depuis plusieurs années, je suis préoccupé par les décisions qui ont été prises. Il faut que les régions soient entendues et ce sera le cas avec monsieur Cusson. »

Dans les prochains mois, pour l’aspirant chef, il y a 2 étapes importantes. « Je veux d’abord rencontrer nos militants et leur redonner leur parti. Ensuite, ce sera élargi pour l’ensemble du Québec. Si je deviens chef du Parti libéral, je m’engage à revenir en région chaque année afin de comprendre leurs besoins », de conclure monsieur Cusson.

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Karen Lachapelle