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Un attaquant bien de chez-nous chez les Gaillards

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Cette année, Thomas-Gabriel Roy, jeune athlète de Lorrainville, a fait le grand saut au collégial en volleyball et a rejoint l’équipe des Gaillards du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue à Rouyn-Noranda. Cet ancien joueur des Tamias de Lorrainville a commencé à jouer en 6e année et joue comme attaquant depuis ses débuts. Il est très enthousiasmé face à tous ces changements : « Le calibre de jeu est plus élevé et la chimie dans l’équipe est exceptionnelle. Nous sommes tous là pour donner le meilleur de nous-même et cela nous permet d’être très efficaces », explique Thomas-Gabriel Roy.

 

Il doit faire preuve de beaucoup de discipline face à ces nouveaux défis et il en voit déjà les répercussions sur son jeu. « Cela m’a permis de me développer très rapidement en tant qu’athlète et de parvenir à des niveaux de jeu que je n’avais pas encore atteints » ajoute monsieur Roy. Un autre gros changement réside dans le fait qu’il passe de vétéran des Tamias à recrue pour les Gaillards. Cela crée une différence, car certains des joueurs de son équipe ont 20 ans, alors que Thomas-Gabriel Roy a 16 ans.

 

Ce qu’il aime du volleyball c’est qu’il est toujours possible de s’améliorer. Il a toujours préféré les sports d’équipe aux sports individuels, mais il aime surtout le côté très exigeant de cette discipline. « Parfois, on doit se lancer de tous les côtés pour attraper une balle et, à l’attaque, il est important de frapper bien et de toutes ses forces. Ce sont des facettes de ce jeu qui me fascinent », précise Thomas-Gabriel Roy.

 

Ce n’est pas le seul changement à l’agenda de monsieur Roy. Il devra également apprendre à jongler entre les pratiques, les tournois et remplir les exigences de son cours en science de la nature. « Je dois avouer que c’est assez difficile à partager. Certains membres de mon équipe ont allongé leur cours sur trois ans pour les aider, mais j’ai décidé de finir mon programme en deux ans », avoue-t-il. Il n’est pas rare que notre jeune athlète fasse entre quatre et six heures de devoirs ou d’étude par jour, en plus de ses trois pratiques de volleyball par semaine, tout en s’adaptant à son nouveau mode de vie autonome. « J’ai dû m’organiser, depuis le début de mes études, et je n’y serais pas parvenu sans le soutien de mes parents. Ils me permettent de m’investir à 100% dans tout ce que je fais. » Questionné sur ses projets futurs du côté sportif, Thomas-Gabriel Roy répond : « Je fais du sport, car cela m’aide dans mes études. Je suis toujours plus productif mentalement lorsque je m’entraine beaucoup !»

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Claudelle Rivard