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Cinéma : Sarah Baril-Gaudet accumule les récompenses

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La Témiscamienne d’origine Sarah Baril-Gaudet ne cesse de récolter les honneurs avec son premier court-métrage (hors parcours scolaire) intitulé « Là où je vis ».

En effet, après avoir reçu une mention spéciale du jury au Festival Plein(s) Écran(s) et s’être fait décerner le prix du Meilleur court métrage documentaire à la 1re édition du Festival Filministe, la jeune cinéaste s’est vu remettre la mention spéciale pour la meilleure direction de la photographie au Festival Vues sur mer à Gaspé et a récolté ni plus ni moins que le Grand prix du Festival 48 images seconde à Floirac (France). Et ce dans la même fin de semaine.

La jeune femme, originaire de Ville-Marie, a quitté le Témiscamingue pour le Cégep à Rouyn-Noranda puis un certificat à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Elle s’est ensuite dirigée vers un bac en cinéma qu’elle a passé à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM).

Lors de ses années universitaires, Sarah réalise un documentaire sur un sculpteur abitibien, Jacques Baril. Durant le tournage, ce dernier lui apprend qu’il s’apprête à aller donner des ateliers de sculpture sur neige au Nunavik. Ce fut pour elle le déclic, le Nunavik serait son prochain lieu de tournage. « Le Nunavik, c’est au Québec mais c’est tellement un autre monde. Les gens confondent souvent Nunavik et Nunavut, je me suis dit que ce serait vraiment important d’aller à la rencontre de ces gens-là qui sont isolés mais qui partagent notre territoire », explique Sarah Baril-Gaudet.

Une fois sur place, lors d’un atelier de sculpture sur neige, la jeune cinéaste se lie d’amitié avec une adolescente de 16 ans, Martha. C’est ainsi que Sarah décide de concentrer son documentaire sur la solitude et l’isolement de ces jeunes perdus dans des paysages immenses, mais néanmoins attachés à leur terre, à travers des tranches de vie de la jeune Martha.

« Là où je vis » devrait prochainement être présenté au Théâtre du Rift.

Photo: capture d’écran du court-métrage “Là où je vis”

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Guillaume Gonzalez