Actualités

Au cœur de l’école alternative

0 262
Dans le cadre d’une journée de stage en entreprise, qu’elle a effectué au sein du Journal Le Reflet, nous avons demandé à Katy Roy, élève de l’école du Carrefour à Latulipe, de témoigner son expérience au sein de l’école alternative.

 

Je fais partie de l’école Du Carrefour de Latulipe qui est devenue cette année une école alternative. Je vois ce changement comme un plus pour les élèves. Ça nous permet de faire des projets qui nous tiennent à cœur et qui nous ressemblent, tout en apprenant et en s’amusant.

Personnellement, je trouve que cela est aidant, car nous pouvons faire nos devoirs pendant les périodes de projet, ainsi nous n’avons pas besoin de les faire chez nous. En général, une journée compte cinq périodes comme suit : trois cours normaux en avant-midi et deux périodes de projet en après-midi. Une fois tous les dix jours nous avons un après-midi plein air et un cours d’éducation physique à la cinquième période. Nous avons aussi, deux fois aux dix jours, trente minutes de tutorat, où nous remplissons notre agenda, afin de planifier nos périodes. Grâce à l’école alternative, nous pouvons aussi faire des projets avec des personnes en dehors de l’école, comme le Carrefour Jeunesse-Emploi du Témiscamingue (CJET) ou les brigades culinaires, qui sont deux des projets dans lesquels les élèves peuvent s’impliquer. En général, dans les périodes de projet, certains élèves préfèrent faire leurs devoirs, mais nous avons tout de même deux périodes aux dix jours qui sont bloquées pour avancer nos projets.

Un des inconvénients avec l’école alternative, c’est que les périodes sont légèrement plus courtes (1 heure au lieu de 1 h 15) afin d’en avoir cinq au lieu de quatre. Ainsi, la gestion des projets, qui sont obligatoirement en lien avec deux matières, demande beaucoup d’organisation, ce qui complique parfois les choses.

Malgré tout, je trouve que c’est une belle expérience que l’école Du Carrefour nous offre. En nous laissant avoir deux périodes de projet en après-midi, nous apprenons à être autonomes, à assimiler les concepts des matières que nous apprenons. Aussi, les personnes en difficultés peuvent faire leurs devoirs en après-midi avec l’aide des professeurs, ce qui nous aide à mieux nous organiser. Personnellement, l’école alternative est une expérience que je souhaite à tout le monde de vivre.

About the author / 

Collaboration spéciale