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Des jeunes du Témiscamingue à la Finale des Jeux du Québec

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Du 17 juillet au 4 août, la ville de Thetford Mines accueillait la 53e Finale des Jeux du Québec. Des athlètes du Témiscamingue faisaient partie de la délégation représentant l’Abitibi-Témiscamingue dans différentes disciplines sportives : volleyball, volleyball de plage, soccer, golf, athlétisme et natation. Certains d’entre eux ont accepté de partager quelques mots au sujet de cette expérience hors du commun.

 

Pour Charlie Guimond, une blessure à la cheville l’a tenue à l’écart du terrain lors de l’événement. Malgré tout, elle a pu accompagner son équipe et l’athlète se dit choyée d’être parmi les privilégiées à vivre les Jeux. « Le sentiment d’appartenance que tous les athlètes ont pour leur région crée une super belle ambiance de « gang » et de compétition. Par exemple, les athlètes d’autres disciplines venaient nous encourager durant nos matchs et ça mettait une belle ambiance. Nous avons super bien performé et on a remporté la médaille de bronze », raconte-t-elle.

 

En volleyball masculin, l’équipe a frôlé le podium en remportant la 4e position. Nicolas Bergeron, l’un des entraîneurs de l’équipe, spécifie qu’un aussi bon résultat en volleyball masculin pour la région remonte à plus de 30 ans. Thomas-Gabriel Roy, qui faisait partie de l’équipe, qualifie l’événement de moment mémorable. « J’ai fait quelques championnats provinciaux par le passé, et celui-ci fut le plus enrichissant à ce jour, selon moi. Nous sommes accueillis comme des vedettes quand on arrive aux Jeux du Québec. » Il explique également que cette 4e position est le résultat d’un entraînement physique très intense et il cite la phrase répétée à maintes reprises par l’entraîneur en chef, Jean-Luc Roch, qui fut pour lui une source de motivation : « La meilleure équipe sera la plus en forme ».

 

En volleyball de plage, Laurence Bonneau emploie les mots « surpassement » et « accomplissement » pour décrire son vécu aux JDQ. L’objectif de Laurence, de sa coéquipière, Mérélie Lefebvre, et des deux entraîneurs était de terminer dans le top 8. Pour Laurence, c’est une mission accomplie puisqu’elles ont atteint la 7e position malgré le fait qu’elles étaient les joueuses les plus petites du tournoi, qu’elles affrontaient des filles qui suivent un programme de sport-études « beach » et qu’elles ont eu peu de pratiques ensemble. De son côté, Mérélie souligne le lien de confiance avec sa partenaire et les deux entraîneurs qui sont aussi à l’origine de leur performance. « Pierre Côté et Émilie Bisson nous ont donné tous les outils pour gagner, mais par-dessus tout, ils nous ont permis d’acquérir une confiance en soi et une attitude à tout casser. »  Elle termine en mentionnant que cette expérience a changé sa vision du jeu et qu’elle a l’intention de s’en servir pour sa prochaine saison en volleyball intérieur.

 

Maxime Pelletier en était à sa deuxième participation aux JDQ. En 2016, lui et son partenaire de l’Abitibi, Théodore Pelchat, avaient remporté la médaille d’argent en golf. Selon Maxime, ce fut plus difficile cette année et ils n’ont pas été en mesure de se classer comme ils l’auraient souhaité. Au-delà de la performance, le golfeur de Ville-Marie souligne l’accueil chaleureux reçu à Thetford Mines et le séjour qu’il qualifie de génial.

 

En soccer, en plus de Laeticia Loyer chez les filles et Ludovick Doucet chez les garçons, Elizabeth Loyer faisait partie de la délégation en tant qu’arbitre. Elle a eu la chance d’arbitrer sept matchs. « Ça m’a vraiment permis de me surpasser, mais surtout de rencontrer des arbitres venant de toutes les régions du Québec qui, avant tout, sont des gens qui partagent la même passion pour le soccer », dit-elle en ajoutant être maintenant plus confiante et motivée pour les prochains matchs qu’elle arbitrera.

Au total, l’Abitibi-Témiscamingue aura mis la main sur 15 médailles lors de ces Jeux en plus de la mention de la région s’étant la plus améliorée. Chose certaine, avec ou sans médaille, les JDQ resteront un précieux souvenir pour nos athlètes du Témiscamingue, et Nicolas Bergeron abonde dans ce sens : « La bonne humeur des bénévoles, l’accueil, la nourriture, tout était pensé pour faire vivre des Jeux mémorables ».

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Dominique Roy