Actualités

La maternité porcine de St-Eugène-de-Guigues : prochainement en fonction

0 214

Le 31 janvier à 19 h avait lieu une visite de la 4e maternité des Fermes Boréales, celle située à St-Eugène-de-Guigues, dont la construction a été récemment terminée. Environ 150 personnes ont bravé le froid pour découvrir la nouvelle maternité porcine qui recevra ses premiers animaux dans la semaine du 11 février. Elle prend place dans le projet de développement des Fermes Boréales qui a pour objectif d’implanter cinq maternités sur le territoire témiscamien.

Découvrir les installations

La visite fut une belle réussite et a créé un engouement notable. « Plusieurs avaient fait la demande, surtout des familles des bâtisseurs de la maternité, pour pouvoir visiter le résultat final », explique Étienne Hardy, directeur principal de la production porcine pour l’Est du Canada chez Olymel. Ils ont donc reçu des personnes résidant près de la maternité, des partenaires, des employés et leurs familles, des membres de l’équipe de construction et leurs familles ainsi que des élus municipaux et dirigeants.

La maternité

En tous points identique aux deux plus récentes maternités et très semblable à la première, l’installation de St-Eugène-de-Guigues a une capacité de 2360 truies. Elle devrait produire 65 000 porcelets par année, comme les trois autres, et offrir de 8 à 10 postes permanents. L’équipe est toujours à la recherche de nouvelles personnes pour travailler en production. « Les démarches au Témiscamingue ont commencé en 2014. Nous réalisons que beaucoup de chemin a été fait sur le projet et je suis bien content de voir tout cela avancer », partage monsieur Hardy.

Et de cinq

Ils en sont actuellement à travailler pour débuter la construction de la cinquième et dernière maternité témiscamienne, mais ni date ni lieu ne sont confirmés pour l’instant. « Plusieurs éléments entrent en ligne de compte pour choisir l’emplacement d’une telle infrastructure. Il faut s’assurer d’avoir assez d’espace, pour la construction, mais également entre la bâtisse et les maisons et cours d’eau, le dénivelé et la capacité portante du terrain sont aussi importants », précise Étienne Hardy. Bien sûr, il ne s’agit que de quelques aspects sur lesquels les lieux sont jugés aptes ou non à recevoir une maternité et des ententes doivent être prises avec des partenaires ou des agriculteurs. Pour l’instant, monsieur Hardy nous avoue qu’ils ont quatre ou cinq sites potentiels pour la future maternité. Rappelons que la première se situe à Fugèreville, la seconde à Béarn et la troisième à Lorrainville.

About the author / 

Claudelle Rivard