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Le Pirate de Nashville

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L’américain John Goodson a quitté son Tennessee natal afin de vivre l’aventure du hockey junior au Canada, plus précisément avec les Pirates de Ville-Marie. Ce dernier avoue d’entrée de jeu qu’il attendait cette opportunité et que la réputation d’équipe gagnante des Pirates l’a emballé. Il n’a donc pas hésité un instant à rejoindre l’organisation lorsqu’il a été repêché par l’équipe.

Il pratique d’autres sports pendant son enfance mais, lorsqu’il commence à patiner à 12 ans, il se rend compte de son amour pour ce sport qu’il qualifie de très accessible.

Dès son arrivée à Ville-Marie, il tombe sous le charme de l’endroit auquel il trouve une ressemblance avec les villages en bordure de mer de la Floride. Sa seule crainte est qu’au moment de sa signature avec l’équipe, il est le seul joueur anglophone. Bien qu’il ne parle pas encore français, le hockeyeur explique qu’il comprend de mieux en mieux la langue.

« Je ne savais pas si ça allait cliquer avec les autres joueurs et les entraîneurs mais je passe un très bon moment depuis mon arrivée. C’est difficile par moment d’être le seul anglophone mais, tout le monde fait un effort pour me parler en anglais, même ceux qui ont de la difficulté en anglais font de leur mieux. J’ai établi une règle avec moi-même : Ne ris pas de ceux qui essaient car, quand je vais commencer à parler en français, je ne voudrais pas qu’on se moque de moi », mentionne le défenseur des Pirates.

Pour lui, la plus grande différence entre le Témiscamingue et le Tennessee est le climat. Il est très étonné de la quantité de neige qu’il y a déjà au sol. Son adaptation se passe bien jusqu’à maintenant. Il s’est même fait des amis en dehors du hockey. « La communauté de Ville-Marie m’a vraiment bien accepté et cela me motive à tous les entraînements. Tu veux t’améliorer pour les gens qui sont dans les estrades. Tu veux qu’ils soient fiers. J’adore l’atmosphère les soirs de match, cela nous inspire à bien jouer. Avoir autant de monde dans les gradins, que la communauté embrasse son équipe, cela nous pousse à nous dépasser », conclut John Goodson.

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Francis Prud'homme