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Une nouvelle campagne de sensibilisation sur la conciliation travail-études

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Le Comité local en persévérance scolaire du Témiscamingue et ses nombreux partenaires ont dévoilé une campagne afin de sensibiliser les jeunes à la conciliation études-travail. La campagne comportera des capsules vidéo, des affiches et des ateliers qui seront réalisés sur l’heure du diner dans les quatre différentes écoles secondaires dans les deux prochaines semaines. Les jeunes ont également grandement contribué dans la campagne et se sont impliqués dans chacune des étapes de développement du projet. Le slogan de la campagne est « Entre mes études et mon travail, je m’exprime ».

 

Statistiquement, 43% des jeunes au secondaire travaillent. « Bien sûr, les élèves de première secondaire font un peu baisser la moyenne car, si on ne s’intéresse qu’aux élèves de cinquième secondaire, le pourcentage monte à 55% » explique Stéphanie Hein, agente de projet stratégie persévérance scolaire. La plupart des jeunes travaillent pour se faire de l’argent de poche, mais ils retirent beaucoup de bénéfice à travailler de la sorte. Ils deviennent organisés, ils se responsabilisent, ils développement de nouvelles compétences et de nouvelles connaissances et travailler peut augmenter l’estime de soi des adolescents.

 

Le problème réside plutôt dans le fait qu’il peut être ardu pour un étudiant de jongler entre ses heures de sommeil, trouver du temps pour avoir des loisirs, pour étudier et pour travailler. La campagne désire sensibiliser les jeunes au fait qu’ils en font beaucoup, et que parfois ils en font trop. Il peut être conseillé également aux adolescents de parler de leur réalité à leur employeur et leurs parents. Peut-être ceux-ci pourront les aider à faire des choix plus éclairés et équilibrés. Par exemple, un employeur pourrait diminuer les heures de travail d’un élève du secondaire une semaine où il a des examens importants demandant plus d’étude.

 

Lors du processus de création des articles promotionnels, les jeunes ont eu une place active dans la plupart des étapes de réalisation. Pour Édith Laperrière, agente de développement et superviseure à la Maison des jeunes du Témiscamingue, il était important d’impliquer les jeunes dans le développement de la campagne. Ceux-ci ont été consultés afin de choisir quels pourraient être les articles promotionnels réalisés, ils ont participé à la rédaction des scénarios des capsules, ainsi qu’au tournage de celles-ci. « Ce sont eux qui ont eu l’idée d’utiliser des masques d’animaux. L’idée derrière est que l’image véhiculée est importante et que ça amenait un côté humoristique », indique madame Laperrière. Ce sont une trentaine de jeunes qui ont participé au projet.

 

Un autre aspect de la campagne est les ateliers qui se tiendront dans les quatre écoles secondaires du Témiscamingue. Ils se tiendront sur l’heure du midi et offriront des prix de présence aux participants. Il y a aura une roulette que les élèves devront faire tourner, cela leur donnera une question à laquelle répondre, ce qui ouvrira le dialogue et permettra aux intervenants d’offrir peut-être trucs et conseils par la même occasion.

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Claudelle Rivard