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Une Témiscamienne au Conseil supérieur de l’éducation

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Lorsqu’il est question d’éducation, les regards se tournent ultimement vers le ministère. Or, parmi ceux qui influencent ce ministère, il y a le Conseil supérieur de l’éducation. Une Témiscamienne bien connue pour son rôle de directrice dans des écoles primaires vient d’être nommée sur ce conseil, soit Hélène Gilbert.

Le Conseil supérieur de l’éducation a été créé en même temps que le ministère, en 1964, mais par une loi différente et distincte qui confirme son autonomie et son indépendance face à ce même ministère. Sa fonction première est de proposer des orientations et des recommandations servant à éclairer le gouvernement en matière d’éducation. Il s’agit d’une structure démocratique qui tend à rapprocher la population des décideurs. Plusieurs instances composent le conseil, comme la Commission de l’éducation préscolaire et de l’enseignement primaire, instance dont fait maintenant partie madame Gilbert.

C’est une femme radieuse et rayonnante de bonheur qui a accepté d’en discuter. Il faut savoir qu’avant d’être directrice madame Gilbert occupait un poste de conseillère pédagogique après avoir été enseignante. La pédagogie est donc un domaine qui a toujours su intéresser la directrice. Depuis quelques années, elle manifestait son intérêt à joindre le conseil si une place se libérait, ce qui est survenu au mois de septembre dernier. « Je suis surtout heureuse que la région soit représentée », dit-elle avec conviction.

L’Association des directeurs et directrices d’établissement d’enseignement de l’Abitibi-Témiscamingue avait fortement recommandé la candidature de madame Gilbert compte tenu de sa diversifiée et grande expérience en éducation. Dès qu’une place sur le conseil a été libérée, sa candidature a été acceptée. « J’ai travaillé fort le premier week-end après la nomination pour me mettre à jour et le lundi je me trouvais déjà à travailler sur le conseil. En ce moment, nous travaillons sur l’inclusion des élèves du primaire au secondaire. Je dois admettre que j’aime déjà beaucoup ce travail et l’indépendance du conseil. » De son propre aveu, le conseil prend un peu la forme d’un laboratoire d’idées, et madame Gilbert, de par son esprit d’initiative et sa créativité, devrait remplir avec brio ses nouvelles fonctions.

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Benjamin Girard