Une personne victime d’un coup à la tête peut avoir subi une commotion cérébrale sans avoir perdu connaissance et sans nécessairement ressentir immédiatement les symptômes. Santé Québec — Abitibi-Témiscamingue profite du mois de sensibilisation aux commotions cérébrales pour rappeler l’importance de surveiller les signes qui peuvent apparaître dans les heures, voire les jours suivant un impact.
Aussi appelée traumatisme craniocérébral léger (TCCL), la commotion cérébrale peut survenir après un coup à la tête ou un mouvement brusque qui secoue le cerveau. Elle peut notamment se produire pendant une activité sportive, à la suite d’une chute ou lors d’un accident. Malgré le qualificatif « léger », ce traumatisme peut avoir des répercussions importantes lorsqu’il n’est pas reconnu rapidement.
Les maux de tête persistants, les étourdissements, les troubles de l’équilibre, la confusion, les difficultés de concentration, les nausées ainsi qu’une sensibilité accrue à la lumière ou au bruit figurent parmi les symptômes à surveiller. Leur manifestation varie toutefois d’une personne à l’autre. Dans certains cas, ils peuvent persister pendant plusieurs semaines et perturber les activités quotidiennes.
Lorsqu’une commotion cérébrale est soupçonnée, une évaluation médicale et un repos adapté font partie de la prise en charge recommandée. Santé Québec — Abitibi-Témiscamingue conseille également d’éviter les efforts physiques et cognitifs importants pendant la récupération. Le retour aux activités doit ensuite se faire progressivement afin de réduire les risques de complications.
La prévention passe notamment par le port d’un équipement de protection adapté pendant les activités sportives, le respect des règles de sécurité et une attention particulière portée à l’apparition de symptômes après un impact.